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Etés de la Danse 2018 : Robbins, retrouvailles et découverte

Other Dances. MiamiCityBallet. Reinan Cerdeiro et Simone Messmer. Photo © Alexander Iziliaev

Les Etés de la Danse 2018. La Seine musicale. Hommage à Jerome Robbins. Programme 2. Miami City Ballet, Pacific Northwest Ballet, Ballet de Perm. jeudi 28 juin 2018.

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Retour à la Seine musicale pour la suite de l’hommage à Jerome Robbins et pour des retrouvailles.

En 2011, les Étés de la Danse avait sans doute atteint leur acmé en prenant Paris par surprise avec une compagnie d’outre-Atlantique, le Miami City Ballet, dirigée alors par son fondateur, le légendaire Edward Villela, créateur de nombreux chefs-d’œuvre de Balanchine (tel Rubies) et de Jerome Robbins (en tout premier lieu le danseur en brun de Dances At A Gathering). Le style direct, sans affectation, des danseurs de Miami redonnait à l’œuvre de Balanchine toute sa fraîcheur. Rendez-vous semblait déjà pris dans un proche futur pour un retour dans la capitale. Mais au retour en Floride, le grand Eddie n’avait pas tardé à être brusquement remercié par un board of trustees qui, entre autres, lui reprochait le gouffre financier qu’avait représenté le déplacement de la compagnie entière pour trois semaines en Europe. Exit Vilella et avec lui de la directrice fondatrice de l’école, son épouse. Bonjour, Lourdes Lopez, une très estimée ex-principal de New York City Ballet.

Le retour, très tardif, de Miami se fait sur une base modeste : pas de corps de ballet et seulement trois jours de présence mais les deux des pièces les plus emblématiques du chorégraphe pour cette soirée. On était à la fois impatient et inquiet du résultat.

In The Night, bien connu du public parisien (c’est l’un des piliers du répertoire depuis 1989), était dansé avec un parti-pris à la fois déroutant et intéressant. Dès le premier pas de deux, il faut oublier l’osmose du couple, les « créatures nocturnes » pour un rapport plus binaire, masculin-féminin, qui conduit lentement mais sûrement vers l’antagonisme. Dans ce In The Night, les hommes sont comme aux prises avec les femmes. Ouvrant la danse, le sculptural Jovani Furlan (qui venait juste d’entrer dans le corps de ballet en 2011 et a été depuis promu principal) semble regarder sa partenaire Emily Bromberg, au mouvement voluptueux, comme une créature rêvée qui lui échappe sans cesse. Pour le couple mûr, Rainer Krenstetter, très élégant, déploie une déférence à la limite de la défiance envers sa partenaire, la minérale Tricia Alberston. Ce pas de deux est annonciateur de la tempête de récriminations qui caractérise le troisième couple. On y retrouve avec plaisir Renato Penteado, l’un de nos favoris des Étés 2011, tout souffrance face à l’impétueuse Katia Karranza. On goûte, comme il y a sept ans, la façon dont les danseurs de Miami poussent le geste dansé jusqu’aux abords de la pantomime sans jamais y verser complètement. Dans le quatrième mouvement, celui des chassés croisés et de l’apaisement, Penteado et Carranza déploient des trésors de tendresse avec le buste et les mains. Les hommes trouveraient-ils donc la clé des femmes sur le tard ?

L’autre pièce défendue par Miami terminait la longue première partie de la soirée (un petit film, des discours et remerciements et trois ballets enchaînés). Il s’agissait ni plus ni moins d’Other Dances créé jadis en 1976 pour Natalia Makarova et Mikhaïl Baryshnikov. Dans ce badinage poétique entre un couple et un pianiste (Francisco Rennó, le répétiteur de la compagnie, qui accompagnait déjà In The Night en 2011), on retrouve Renan Cerdeiro, jeune espoir de la compagnie à l’époque (il était soliste), qui s’est mué en un principal de tout premier plan. Un peu brindille il y a sept ans, il étonnait déjà par sa sûreté technique et par la précision de son partenariat. Aujourd’hui, ayant gagné en muscle tout en restant filiforme, il a développé une crâne assurance mais a gardé cette simplicité de présentation de la danse qui faisait son charme alors. Racé, élégant, montant les directions du mouvement par des ports de bras onctueux et des épaulements précis, il conquiert la salle lors de sa première variation. Les pirouettes sont sûres, les pertes de direction feintes (un gag très apprécié par Baryshnikov) très intelligemment négociées. Il domine les accélérations et ralentis requis par Robbins. Sans avoir la flexibilité de la créatrice du rôle, Simone Messmer (une ex-soliste d’ABT passée par San Francisco; elle était aux Étés de la Danse 2014), sa partenaire, a un joli phrasé de la danse. Les deux danseurs développent de surcroît un vrai dialogue complice et conversent naturellement avec le pianiste. Un plaisir.

Other Dances. MiamiCityBallet. Reinan Cerdeiro. Photo © Alexander Iziliaev

Le reste de la soirée réservait son lot de découvertes et de surprises : Le ballet Opus 19/The Dreamer, sur les accents mystérieux du concerto pour violon n°1 en ré majeur de Prokofiev interprété par le Pacific Northwest Ballet dirigé par Peter Boal, un autre ex-superlatif danseur du New York City Ballet. Dans cette pièce pour deux solistes et cinq couples, le garçon central est aux prises avec une muse rétive. Le corps de ballet pourrait aussi bien représenter des nuées dans un ciel d’été plus ou moins chargé ou des « humeurs » changeantes. D’ailleurs, les incursions furtives et souvent volontairement brutales des pas du folklore russe dans le canevas de pas classique ne sont pas sans évoquer les mouvements Mélancolique et Flegmatique des Quatre tempéraments de Balanchine (sauts sur pointe genoux pliés, effondrement de découragement). Dans le rôle principal masculin, on découvre un très beau danseur blond, à la peau laiteuse, doté de jolies lignes et d’un mélange de force et d’abandon. Dylan Wald n’est pourtant encore que danseur du corps de ballet. Sa partenaire, Sarah Ricard Orza, principal, danse la muse avec plus d’autorité et de force que de charme.

Pacific Northwest Ballet. Opus19/The Dreamer. Photo by Angela Sterling

Après un long entracte, la soirée se terminait par un bonbon acidulé de farce et attrapes. Derrière son côté incontestablement classique, Four Seasons de Robbins est une caricature mordante aussi bien des ballets d’Opéra du XIXe siècle (ici, il réutilise celui des Vêpres siciliennes de Verdi) que de la grande tradition de la danse soviétique des années 1950-1960. La section de l’automne tout particulièrement fait référence au ballet de Faust, la Nuit de Walpurgis, chorégraphié par Lavrosky, avec bacchantes lascives et faune sur-vitaminé.

L‘interprétation doit être sur le fil. Il y a dans Four Seasons des moments de pure virtuosité pour les solistes qui peuvent faire passer l’humour à l’arrière-plan. Le second degré est donc requis.

Il n’est donc pas certains qu’il soit judicieux de donner à danser une parodie de la danse russe à des Russes, peu habitués à porter un regard distancié sur leur tradition. Le ballet de Perm est une bonne compagnie. Son école fournit de nombreux solistes dans diverses troupes européennes. Cependant, à l’heure actuelle et à l’inverse du Joffrey Ballet, les garçons en seraient plutôt le maillon faible.

Les deux Borées du pas de trois de l’hiver manquent d’incisif dans un passage joué de toute façon trop lentement. Le soliste du printemps, Kiril Makourine, malgré d’indéniables qualités, est plus vert que son costume (et il a à lutter avec nos souvenirs de Manuel Legris dans le même rôle). Celui de l’été a le pied mou. Même la star de la compagnie, Nikita Chetverikov, très beau danseur noble, nous semble un peu précautionneux dans ses variations de l’automne. Taras Tovstyuk, faune très à l’aise techniquement, semble penser que sa perruque ébouriffée tient lieu de second degré.

Les filles sont plus à l’aise. Polina Bouldakova (l’automne) décoche ses insolentes arabesques avec gourmandise et Inna Bilash (le printemps), qu’on avait peu goûté il y a dix ans, s’est muée en une danseuse moelleuse et élégante qui prend le temps de s’amuser avec sa partition.

Sans doute une pièce comique plus éloignée de la tradition russe aurait mieux convenu au ballet de Perm. Fanfare n’aurait sans doute pas été un mauvais choix. Mais tel qu’il se présentait ici, cette compagnie nous a donné envie de revoir Four Seasons.

Que le Ballet de l’Opéra de Paris ne reprenne pas cette pièce à corps de ballet avec multiples variations solistes -régulièrement choisies par les danseurs au concours de promotion-  pour son hommage à Robbins en octobre reste décidément une décision sidérante d’aveuglement.

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Etés de la Danse 2018 : Robbins, un hommage panoramique

Jerome Robbins. photography © Paul Kolnik. Courtesy of Les Etés de la Danse.

Les Etés de la Danse. Hommage à Jerome Robbins, programme 1. New York City Ballet et Joffrey Ballet. Lundi 25 juin 2018 à la Seine musicale.

Voilà déjà la quatorzième édition des étés de la danse ! Cette année, le festival est encore délocalisé à la Seine musicale, une salle difficilement accessible. À la sortie du métropolitain, à l’extrême bout ouest de la ligne 9, le gros œuf en proue de l’Île Seguin semble tout proche. Il vous faut pourtant contourner tout un pâté d’immeubles et une passerelle par-dessus le fleuve pour enfin arriver au théâtre. La salle elle-même n’est pas spécialement adaptée à la danse. Depuis les places de balcon, la scène ressemble à une petite boîte dans une boîte. On se console en se disant qu’on s’est rendu ici pour assister à un programme américain et qu’à New York, on ne verrait guère mieux du haut du Fourth Ring de l’ex-State Theater ou encore du Met.

Au vu des nombreuses promotions qui ont couru sur internet, la feuille de location est un peu tristounette. C’est injuste. En dépit de l’éloignement de la salle et d’affiches publicitaires particulièrement moches (Les Étés de la Danse nous avaient habitués à beaucoup mieux), la programmation du festival est vraiment alléchante. Elle combine cette année un hommage à Jerome Robbins, qui aurait eu cent ans cette année, et la venue de pas moins de cinq compagnies connues ou moins connues du public parisien.

Le programme 1, qui réunissait le New York City Ballet et la Joffrey Ballet est de surcroît fort bien construit. Il rassemble en un panorama très complet cinq décennies de création du grand Jerry, alternativement Ballet man et Broadway man. La présentation -non chronologique- des pièces offrait une bonne respiration au public : d’abord invité à une heure suspendue sur la musique de Chopin (Dances at a Gathering, la décennie des 70), puis, après l’entracte, titillé par les accents jazzy de Morton Gould (Interplay, la décennie des années 50-60, où le chorégraphe se partage entre la création d’un répertoire de ballets américains et les musicals) avant de retourner à Bach (Suite of Dances, créé à l’orée des années 90 pour un Mikhaïl Baryshnikov en quête d’un renouveau de son répertoire). La soirée se terminait par le très roboratif Glass Pieces, réflexion du chorégraphe vieillissant sur les possibilités expressives de la danse classique sur des partitions d’abord utilisées par des chorégraphes contemporains (le ballet de 1983 intervient après la célèbre production d’Einstein on the Beach, l’opéra dansé du compositeur).

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L’interprétation de ces pièces par les deux compagnies invitées réserve son lot de découvertes, de bonnes surprises, mais aussi de déceptions.

«Dances At A Gathering» a été créé pour le New York City Ballet en 1969. Il est entré au répertoire de l’Opéra de Paris en 1991 dans une version légèrement altérée par le chorégraphe. Dans la version d’origine la danseuse en mauve, qui n’apparaît qu’après le premier tiers du ballet à Paris, danse le pas de deux avec le danseur vert dévolu à la danseuse en jaune à Paris (abricot à New York). Cette simple translation de pas change l’alchimie entre les danseurs : le couple mauve-vert semble plus fixe que dans la version parisienne où le garçon semble plus volage et où les possibilités d’intrigues entre les protagonistes de cette assemblée d’un après-midi d’été sont plus nombreuses.

C’est hélas Sara Mearns qui occupe le rôle « augmenté » de la danseuse mauve. L’interprète semble avoir un statut tout à fait privilégié dans sa compagnie d’origine. Les photographies fournies par le New York City Ballet pour Dances At A Gathering vous la proposent sur tous les clichés, en danseuse mauve mais aussi en abricot… Est-ce pour cela que son interprétation des pas de la ballerine parme apparaît si interchangeable ? Gros chignon, pieds particulièrement bruyants sur la première entrée, bras et jambes qui font flip flap dans toutes les directions autour d’un buste d’airain, elle n’apporte aucune psychologie à son personnage ni aucune interaction autre que physique avec ses partenaires.

Tiler Peck, en rose, ne convainc guère plus en dépit de qualités plus immédiatement discernables. Sa danse est efficace et son phrasé parfois intéressant. Mais il manque à son personnage cette évanescence de pétale frais qu’on attend de ce rôle. Du coup, les passages dramatiques semblent être sur le même plan que les interactions romantiques. Le dernier pas de deux avec le danseur violet – l’élégant et véloce Tyler Angle, excellent partenaire – manque de sentiment élégiaque et, par ricochet, de drame.

Avec deux trous pareils dans la distribution (et le danseur vert de Chase Finlay, tolérable mais fade), on n’échappe pas à quelques longueurs. Néanmoins, on goûte le duo du danseur en brique (Joseph Gordon) avec la danseuse en abricot (Lauren Lovette) : un moment de danse pizzicati sans le traditionnel staccato trop souvent observé aujourd’hui au New York City Ballet. Elle a de très jolis bras et une vitesse qui ne verse jamais dans la précipitation. Lui déploie une prestesse qui n’est pas exempte de moelleux. Maria Kowroski, en vert amande, liane élégante, danse délicieusement entre les tempi : c’est tout chic et charme. Il me manquera certes toujours les moulinets de poignets de Claude de Vulpian à la fin du badinage avec les danseurs violet, vert et brique mais la ballerine s’en sort avec les honneurs. La salle rit.

Et puis il y a la présence solaire de Joaquin De Luz dans le danseur en brun, aux antipodes de l’interprétation parisienne du rôle. Ici, pas de poète en recherche de muse. Concentré d’énergie explosive, il évoque immanquablement Edward Vilella, créateur du rôle. Petit gabarit (parfois même un peu trop pour ses partenaires féminines : on regrette l’absence de Megan Fairchild avec laquelle il s’accorde si bien), il joue la mouche du coche dans son savoureux duo de rivalité avec Tyler Angle. Sa variation finale est proprement jubilatoire. Soignant à l’extrême les pliés de réception de sauts, il met du coup en valeur l’envol et prend le temps de montrer les directions par des épaulements exaltés mais précis. Rien que pour lui, on ne regrette pas le périple qui nous a conduit sur l’île Seguin.

NewYorkCityBallet-Dances At A Gathering02-Photo © Paul Kolnik

« Interplay », est le ballet idéal pour approcher Jerome Robbins, « the broadway man ». Conçu pour des danseurs classiques en 1945, il utilise la technique académique avec de petits twists sans pour autant verser dans la couleur locale de « Fancy Free » ou nécessiter que les danseurs sachent chanter comme dans « West Side Story Suite » : pieds ancrés dans le sol et marches en crabe mais pyrotechnie à tout va caractérisent la pièce. Les garçons font même des roulades soleil pour épater les filles dans le quatrième mouvement. On se prend à s’étonner que les danseurs portent chaussons et pointes quand on les imaginait porter des baskets. La musique de Morton Gould, tour à tour rythmique et primesautière, ferait bondir un mort de sa bière.

Le Joffrey Ballet, peu connu chez nous, déploie la bonne énergie dans cette pièce rarement montrée à Paris. Les quatre garçons retiennent particulièrement l’attention. Le premier mouvement est mené avec beaucoup d’énergie par Elivelton Tomazi (en vert). Yoshihisa Arai (en rouge) incendie le deuxième mouvement de sa belle ligne, de sa grande élévation et de ses petits frappés de mains presque baroques. Pendant le Pas de deux, le reste de la distribution prend des poses sensuelles en ombre chinoise. Une sensualité qui manque un peu au pas de deux lui-même. Le danseur en bleu, Alberto Velasquez déploie ce qu’il faut de mâle assurance mais sa partenaire en rose, Christine Rocas, semble un peu étrangère a l’action.

« Suite of Dances », sur des pièces pour violoncelle de Bach, qui succède à Interplay, en est finalement moins éloigné qu’on serait tenté de le penser de prime abord. On retrouve ce génie de Robbins pour la greffe de détails extérieurs à la tradition académique qui lui donnent une nouvelle vitalité. Ici, il ne s’agit pas de mouvements empruntés au jazz (Interplay) ou aux danses nationales polonaises (Dances) mais des tics de cabotinage d’un grand danseur (marche avec les hanches en-avant, petits tours jambes repliées, jeu sur les pertes de direction, etc…). Cette partition, taillée sur mesure pour Baryshnikov a néanmoins continué d’être interprété quand son créateur n’a lui-même plus été en mesure de l’interpréter. Anthony Huxley, nouvelle incarnation du danseur au pyjama rouge, est moelleux, musical et élégant. Il installe un dialogue avec sa partenaire instrumentiste. Mais il lui manque le fond de cabotinage qui met en valeur les incongruités de la chorégraphie. On assiste à un récital de – belles – danses savantes sans jamais vraiment atteindre un quelconque Nirvana. On aurait aimé voir Anthony Huxley dans le danseur en brique ou en brun de Dances at a Gathering. Et que d’inventions comiques aurait apporté Joaquim de Luz dans « Suite »… C’était hélas pour la seconde distribution…

Pour « Glass Pieces » qui concluait la soirée, on dresse le même constat que pour Interplay. Au Joffrey, les garçons sont globalement plus palpitants que les filles. Le premier mouvement sur le quadrillage en cyclo de fond a un côté plus humain et moins graphique qu’à Paris. Pourquoi pas : l’effet est moins cluster d’écran vidéo et plus piétons des rues. Dans le deuxième mouvement avec sa frise de filles en ombre chinoise (Robbins savait renouveler des effets qu’il avait déjà utilisés ailleurs), Miguel Angel Bianco est ce qu’il faut de sculptural pour figurer un haut relief de chair, mais aucune sensualité ne se dégage de son duo avec sa partenaire Jeraldine Mendoza. Pour le final, l’entrée des garçons est galvanisante. Il s’en dégage une énergique presque tribale. Mais ça s’essouffle avec l’entrée des filles en guirlande sur le thème de flûte. Dommage…

GlassPieces-JoffreyBallet-CompanyDancers–Photo © Cheryl Mann

Mais ne boudons néanmoins pas notre plaisir. Ce n’est pas souvent qu’à Paris, on assiste à un hommage aussi bien construit et complet.

[Le programme 2 de l’hommage à Robbins joue du jeudi 28 au samedi 30 juin à la Seine Musicale]

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