Agenda

Pour la fin du deuxième trimestre 2013, les Balletonautes découvrent les délices de l’ubiquité.

Ils iront à New York, où ils verront des spectacles du Ballet Hispanico, de la Stephen Petronio Company ainsi que du Cedar Lake Contemporary Ballet. Surtout, ils suivront assidûment la session de printemps du New York City Ballet, qui présente, sur une durée de trois semaines, un festival d’œuvres réglées sur des musiques de compositeurs américains.  Au menu des réjouissances : Balanchine et Robbins bien sûr, mais aussi une soirée mettant à l’honneur les mélodies de Richard Rodgers (chorégraphies de Peter Martins, Christopher Wheeldon et Balanchine).

Ils iront aussi – toujours avec le même nœud-papillon, à présent complètement fripé – au gala de printemps du 8 mai, où Christopher Wheeldon présentera une nouvelle version de Soirée musicale (musique de Samuel Barber) ainsi qu’un pas de deux sur des partitions pour clarinette et piano d’André Previn et Leonard Bernstein.

Au même moment ou presque, ils seront à Stuttgart pour la nostalgie de Dances at a Gathering, à Londres pour trembler au Hänsel et Gretel de Liam Scarlett, à Copenhague pour quelques divertissements de Bournonville, et à Toulouse pour Le Corsaire, la nouvelle création de Kader Belarbi.

Nous n’oublierons pas pour autant notre port d’attache parisien. Courant mai, nous suivrons avec intérêt le programme Béjart/Nijinski, Robbins/Cherkaoui & Jalet au Palais Garnier. Nous irons aussi Châtelet pour découvrir le LA Dance Project de Benjamin Millepied (à qui William Forsythe a confié son si personnel Quintett). Début juin, un petit détour à Rueil-Malmaison pour voir les Désordres de Samuel Murez (Compagnie 3e étage) est également prévu.

Au début de l’été, la fine équipe des Balletotos ne touchera plus terre, occupée qu’elle sera à jongler entre La Sylphide (à Garnier) et la visite à Paris du Ballet de Vienne (dans le cadre des Étés de la danse au Châtelet). Outre l’inévitable gala Noureev – encore une soirée emperlousée à préparer –, la compagnie dirigée par Manuel Legris présentera  Don Quichotte dans la production de Rudolf Noureev, avec les décors et costumes de Nicholas Georgiadis (que l’Opéra de Paris a sottement mis au panier), ainsi que quelques autres gâteries contemporaines. On prévoit aussi de jouer à la courte-paille pour désigner qui ira voir Signes à Bastille.

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